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Le cadre fluvial amazonien, avec des vitórias-régias et des lotus, constitue un point d'ancrage particulièrement précis pour une peinture sur la lumière à la surface de l'eau. Je me demande ce qui vous a poussé vers le travail de perlage pour ce détail de lumière réfléchie par le soleil, plutôt que de tout le faire en peinture, car c'est un choix délibéré sur l'endroit où la texture physique peut faire quelque chose que la peinture à l'huile ne peut pas.
J'ai eu une version de ce moment dans mon propre travail de fleurs sauvages, où le vrai sujet n'est pas la fleur mais la lumière qui agit sur l'eau ou à travers les pétales. Le choix de la perle en verre pour ce détail de lumière sur l'eau dit que vous savez exactement ce qui porte la scène. Cette patience à superposer la texture là où elle vit réellement dans la composition, pas partout, est ce qui distingue quelqu'un qui organise une nature morte de quelqu'un qui a observé comment le soleil se déplace sur une surface.

Ça a l'air incroyable, je n'ai jamais osé utiliser de la peinture à l'huile. Bien joué.